Le blog dAdrien

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Séries TV / TV / DVD

Tenez vous au courant de l'actu des séries TV, de ce qui passe à la télévision, et des prochaines sorties DVD/Blu-Ray !


Désenchantée

Allez, il est temps de faire revivre ce blog, ne serait-ce que pour une fois. Après tout, il s'appelait "Actu Simpson & Futurama" à une époque, je lui dois bien ça...


Si l'attente peut être grande après ces deux séries, je dois avouer que je n'en avais pas particulièrement pour ce nouveau programme, prêt à découvrir ce qu'on voudrait bien me proposer, déjà conquis par le dessin et par l'auteur, mais conscient que rien n'est acquis. Alors qu'en est-il ?

 

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Si la série commence et finit bien, le reste de la saison est en revanche plus inégal.

 

En effet, le premier épisode est très réussi, et malgré une scène d'ouverture de baston très lente et peu fluide, ce qui marque un léger moment de gêne, il arrive néanmoins par la suite avec plus de maîtrise à introduire à la fois les personnages et l'univers comme il se doit, et le tout avec une durée de 36 minutes, ce qui n'est pas rien pour une série dont le format habituel tourne autour de 20min.

 

Malheureusement, c'est précisément cette différence qui jouera sur les épisodes suivants.

Avoisinant tous la demie-heure (28 minutes exactement), les épisodes traînent en longueur là où tout pourrait tenir en 20 minutes. Car sans être ennuyant, de nombreuses séquences gagneraient à être abrégées, et rien ne justifie le format à mes yeux. Non seulement l'épisode gagnerait en dynamisme là où la plupart n'en ont juste pas, mais on éviterait aussi et tout bonnement des longueurs inutiles, qui semblent exister car il fallait justement respecter un certain format.

Pour autant, le premier épisode ou les deux derniers par exemple n'ont pas ce défaut là car ils ont une histoire à raconter, histoire qui serait bâclée si on venait à en faire un épisode de 20 minutes.

 

Hors ce n'est pas le cas du reste et encore une fois, si la série manque cruellement de quelque chose, c'est bien de punch.

 

Pourquoi ne pas faire comme beaucoup de séries, un pilote plus long, nécessaire pour mettre en place un univers et un season final plus long lui aussi car plus de choses à raconter. Quant au reste, il fera la durée que l'histoire nécessite, et pas plus pour respecter un format donné.

C'est dommage de revenir sur un format à respecter absolument, du style 22 minutes des Simpson, qu'on remplit avec deux minutes de gag du canapé parce qu'on a plus d'idées.

 

L'entre deux donc, sans être dénué d'intérêt en présente tout de même assez peu, et comme l'histoire est à suivre (nous ne sommes plus vraiment sur "Un épisode/Une aventure" comme on en a l'habitude, même si des événements particuliers viendront ponctuer chaque épisode) aucun d'entre eux ne sort vraiment du lot, formant un tout un peu indissociable, avec des aventures vite oubliables.

 

L'autre défaut de la série, en plus de son manque de pep's, est malheureusement son manque de fun. (dédicace Yann Barthes)

Je n'ai pas passé un seul mauvais moment devant un épisode malgré les défauts que je cite et j'en garde un visionnage et un avis plutôt positif (même si mitigé, certes).

Mais il faut avouer qu'une fois la TV éteinte et la série derrière soit, quand bien même j'ai passé un bon moment, rare sont les fois où je me souviens avoir ri.

Et c'est tout de même regrettable, quand on s'attaque à la petite soeur de géants de l'humour (un en son temps, l'autre parti trop tôt.) (Puis revenu) (Puis parti trop tôt) (Puis revenu) (Puis parti mais un moment donné faut lâcher prise)

 

Les persos, qu'ils soient intéressant comme Bean, ou un peu niais mais sympathique comme Elfo, ne sont pas particulièrement drôles pour autant.

Mais pourquoi pas, si les situations elles, le sont. Mais même leurs aventures restent anecdotiques et n'apportent pas de quoi franchement rigoler, comme on peu rire à haute voix devant un épisode des Simpson ou de Futurama.

 

Quant à Luci, quelle déception. Il est censé être ce personnage cynique, à l'humour noir et qui aurait pu être impertinent si bien écrit.

 

Au lieu de ça, à part nous dire qu'il est méchant, absolument rien ne nous le prouve. Il passe 10 épisodes à dire "Je suis méchant", "Je suis un démon", "Je voudrais savoir quand vos maladies et vos épidémies disparaîtront pour les remplacer par des plus mortelles".

Que de belles promesses. Si ça c'est un démon, l'enfer ne doit pas être si terrible alors. Il n'agit pas une seule fois dans la série de manière condamnable et se contente de suivre Bean au cours de ses aventures. Certes, ça semble être son rôle, mais rien ne l'empêche d'avoir des actes qui collent à son attitude. Ou juste d'avoir des actes tout court, au bout d'un moment.

 

J'ai connu un personnage qui voulait la mort des humains, et qui était dix fois plus drôle, irrévérencieux et sarcastique, et qui n'hésitait pas à faire des choses plus que répréhensibles quand l'envie lui en prenait. Un certain Bender Rodriguez.

Luci n'en est même pas l'ombre, quand il a tout pour être à sa hauteur.

Alors oui, peut-être ne voulaient-ils pas en faire un deuxième Bender, mais dans ce cas, qu'on ne nous le vende pas comme tel.

 

Pour conclure cette partie, je n'aurais pas été contre une absence d'humour si l'histoire était au coeur de la série, mais ce n'est malheureusement pas le cas, et les aventures de Bean ne parviennent pas à nous captiver avant peut-être la fin de saison.

 

Au final, Désenchantée veut se situer à la fois dans la série d'aventure et d'humour, mais se place dans un entre-deux maladroit ou aucun ne ressort réellement.

 

 

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En revanche, là où la série se démarque, c'est bien visuellement puisqu'elle est très jolie et très réussie sur tous les plans.

On retrouve l'animation style 3D comme on pouvait le voir dans Futurama sur certains plans, et on peut aussi noter tous les décors très beaux et travaillés qui font des épisodes un plaisir pour l'oeil.

 

Quant au sujet de la VO/VF, les deux sont de qualité.

Les adeptes de la VO seront heureux de retrouver des voix bien connues de Futurama, notamment John DiMaggio (Bender/Jake dans Adventure Time) dans le rôle du Roi Zog, ainsi que Maurice Lamarche ou Tress MacNeille, ou même Billy West dans plusieurs rôles secondaires.

On est donc définitivement en terrain connu si on est un habitué de l'oeuvre de Matt Groening.

 

La VF quant à elle est de très bonne facture, dirigée par William Coryn, qui s'occupe déjà de la VF de South Park (a-t-on besoin d'en dire plus ?), et qui double également Kyle dans cette dernière.

On retrouve ainsi ce dernier sur quelques voix additionnelles, mais on relèvera surtout Thierry Wermuth (Stan/Randy) dans le rôle d'Elfo, ou Christophe Lemoine (Cartman) dans celui de Luci.

 

Au final, les personnages principaux ont une meilleure voix en VF si on est habitué à South Park, quand il est plus plaisant de regarder la série en VO pour les secondaires quand on connait Futurama en VO.

Dans tous les cas, les voix collent aux personnages, et si vous n'êtes pas un habitué de la VO vous aurez une très bonne alternative.

 

 

Pour conclure, Désenchantée n'a pas la trempe ni l'étoffe de ses grandes soeurs, ni par l'humour, ni par la narration.

La série est loin d'être mauvaise et se laisse agréablement regarder, mais au delà de son visuel et de son univers, peu de choses en ressortent réellement ni ne restent.

Une première saison tout à fait perfectible donc, de par des longueurs inutiles et son manque de gags.

Je serai néanmoins présent pour la saison 2, car encore une fois je n'ai pas passé un mauvais moment, et la fin de la saison 1 donne un peu d'espoir, mais il faudra vraiment que la série sorte de cet entre-deux dans laquelle elle s'est fourrée, soit pour nous captiver par son histoire, soit pour nous faire vraiment rire, et pas juste sourire à l'occasion.

 

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20/08/2018
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Black Mirror Saison 4 (Critique)

Si l'épisode 1 sort du lot, les épisodes 2 et 3, bien que tout à fait corrects ne m'ont pas surpris autant qu'ils auraient du. En revanche, les épisodes 4 et 5 m'ont marqué, en bien et en mal, et méritaient quelques mots de ma part.
Concernant l'épisode 6, je l'ai trouvé assez inégal au niveau des histoires, mais j'en garde un avis néanmoins positif, bien qu'un peu partagé.

 

 

4x04 : Hang the DJ

   

De loin le meilleur épisode de la saison, et sans aucun doute un des meilleures de la série, Hang the DJ nous rappelle ce qui fait de Black Mirror cette série unique. 

Si les 3 premiers épisodes n'étaient pas déplaisants et rentraient dans la thématique de la série, ils n'étaient pas si surprenants que ça au final, comme l'étaient selon moi les dernières saisons.

Pour moi, un bon épisode de Black Mirror se doit d'être dérangeant, ou d'avoir un plot twist ou mindfuck au point de rester assis devant sa TV éteinte, l'épisode fini depuis 5 bonnes minutes.

 

Et c'est ici le cas. Tout l'épisode soulève des questions, et quand bien même toutes les réponses ne sont pas nécessaires pour comprendre la trame principale, le concept intrigue, et la fin de l'épisode répond à tout dans un plot twist savoureux qui innove avec une fin heureuse. Un comble pour Black Mirror, mais le reste de la structure et l'épisode en lui-même sont tellement efficaces que cette différence est plus que justifiée.
Un épisode qui m'a donné précisément ce que j'avais envie de voir et qui confirme à la série son statut de maître en la matière, même avec quelques épisodes plus faibles.

 

 

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4x05 : Metalhead 

 
Tout le contraire de l'épisode précédent : de loin le moins bon de la saison, si ce n'est de la série (avec Waldo sans doute).
Alors quand on passe du meilleur au pire, l'écart ne se fait que davantage ressentir.
Un épisode à la mise en scène et à l'image soignée (avec un étalonnage de la même trempe que l'édition Black & Chrome du dernier Mad Max) mais qui n'a rien à faire dans Black Mirror.
Tout à fait indigne de la série, l'épisode, qui pourtant est le plus court de tous réussit à traîner en longueur en n'apportant absolument aucune nouveauté une fois l'épisode commencé.
On en sait pas plus après le générique de fin qu'au début de l'épisode. L'intégralité de ce dernier consiste en une course poursuite entre une femme et un robot tueur sur une terre aride, peu peuplée, du à l'extermination des êtres vivants par les robots en question.
Et voilà. Pas plus d'explication dans l'épisode qu'il n'y en a dans ce résumé. Pas de retournement de situation ou de mise en contexte qui nous font voir l'épisode d'un autre oeil, relativiser sur ce dernier ou juste comprendre l'univers.
Si ce qu'il faut comprendre c'est que les robots ça peut devenir dangereux, tuer les humains et qu'il faut faire attention : Désolé Black Mirror, mais ce n'est pas digne de toi. Tu nous as habitué à mieux et en beaucoup plus subtil.
 
C'est l'essence même de la série de parler des dangers de la technologie avec ce ton et ce style unique. Des films de science-fiction Robots VS Humains, on en a déjà vu plein, et c'est justement ce à quoi la série ne s'était jamais rabaissé, tout en traitant pourtant du même sujet dans le fond.
Alors oui, la scène de fin fait relativiser sur ce monde où l'humanité n'est presque plus. Mais quelle facilité déconcertante. 40 minutes de rien pour ça.
L'épisode prend quelque peu la forme de White Bear (2x02), dans le sens où l'histoire est plus centré "action" mais où le retournement de situation de ce dernier donne du sens à toute cette course poursuite et ce suspense, qui bien que plutôt efficace pouvait déconcerter à première vue sur son rapport à la technologie ou à la société.
Excepté qu'ici, plus l'épisode avance, et plus on craint de voir le générique de fin apparaître sans qu'on ait eu aucune explication ou développement de l'univers.
Et c'est exactement ce qui se passe. L'épisode aurait été le premier de la série, j'aurais accepté car ça pose les bases de sa thématique. Mais vraiment les bases, rien de plus, quand même la saison 1 nous poussait à réfléchir plus loin. Alors après 4 saisons, c'est plus qu'inacceptable. 
Un épisode qui se laisse donc regarder, mais qui est vite rébarbatif et où on s'aperçoit vite qu'on aura rien de plus que ce qu'on nous offre au début. Pas un mauvais court métrage, mais définitivement un mauvais Black Mirror.
 
 

L’image contient peut-être : texte et plein air

 


19/01/2018
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American Vandal

Arrivée le 15 Septembre sur Netflix, American Vandal s'était dévoilée par une bande-annonce des plus alléchantes, tellement décalée dans le propos qu'elle tenait et son traitement que j'avais d'abord cru à une parodie. Et quand j'ai vu que la série était finalement bel et bien disponible, je me suis empressé de la regarder. Et j'ai kiffé.  

 

 

Composée de 8 épisodes de plus ou moins 30 minutes, la série parle de l’affaire Dylan Maxwell, une affaire fictionnelle qui raconte l’histoire d’un lycée dans lequel 27 voitures de profs ont été vandalisées avec un pénis tagué sur chacune d’entre elle. Naturellement, tous les regards se portent sur Dylan Maxwell, l’élève perturbateur par excellence, qui est notamment connu pour sa passion avérée à dessiner des bites ici et là si bien qu’il est accusé du délit, alors qu’il se clame innocent.
Deux élèves décident donc de mener leur propre enquête et de réaliser un documentaire sur cette affaire, et c’est précisément ce documentaire que nous suivons au fil des épisodes.
Ce n'est donc pas une série sur le documentaire, mais c’est bien le documentaire lui-même qui constitue en fait la série.

Donc déjà, une série sur un mec qui dessine des bites, de base j’ai envie de dire oui. Quand bien même la série serait ratée, j’approuve ne serait-ce que pour le principe.
Parce qu’il faut quand même saluer l’audace du mec qui à été proposée à Netflix un docufiction des plus sérieux sur une affaire de zboub !
Et c’est là que ça peut paraître surprenant, mais la série n’est pas drôle. Ou du moins pas comme on l’entend :


Le documentaire est réalisé de façon très sérieuse et consciencieuse par les deux élèves qui veulent à tout prix découvrir la vérité, si bien que l’on se prend nous aussi à suivre leur raisonnement, leurs découvertes et qu’on veut tout autant qu’eux connaître le fin mot de l’histoire.
La série n'est donc pas une comédie et traite le sujet très sérieusement, mais c’est ça qui la rend drôle en fin de compte. En la regardant, je me suis surpris à plusieurs reprises à prendre du recul sur ce que je regardais pour me rendre compte à quel point c'était n'importe quoi et je me mettais à rire tout seul.

 

Elle reprend tous les codes des documentaires d’enquête et si on aurait pu croire que le sujet allait vite s’essouffler une fois le début entamé, il n'en est rien :
Déjà parce que je suis beaucoup trop friand du sujet décalé et la manière dont c'est traité sérieusement,  mais aussi car l’enquête est suffisamment bien menée pour qu’on aie envie de savoir qui a dessiné ces bites. Et encore une fois, c’est là où la série est vraiment drôle sans l'être, parce que… c'est ridicule quand on y réfléchi.

 


Néanmoins, ce serait mentir que de dire qu’elle n’est jamais drôle en soit, car quelques éléments viennent nous faire rire ici et là.

D’une part, le personnage principal est la caricature du sportif un peu con et il faut avouer qu'il est plutôt marrant malgré lui. Et c’est là aussi où c’est réussi, car l'intrigue se déroulant dans un lycée, il était facile de tomber dans le piège de la caricature. Finalement, bien qu'on ait le droit à un peu tous les profils types, on n'y tombe jamais, ou en tout cas, ce n'est jamais lourd. Un bon point à relever donc.
D'autres parts, divers éléments viendront faire sourire, comme le prof d’histoire par exemple, qui est peut-être le seul personnage un peu exagéré, mais qui est néanmoins très drôle, ou le fait de voir les jeunes utiliser snapchat, instagram ou des memes : des références plutôt jeunes en somme, qu’on utilise tous les jours mais qu’on a pas forcément l’habitude de voir à la télévision.
Il est donc très facile de rentrer dans l’univers de la série, qui s’adressera notamment aux jeunes ayant la vingtaine, ou en tout cas à la génération Y de manière générale.

 

American Vandal au final, c’est sûrement la série que j’attendais depuis le plus longtemps :
Pas dans le sens où c’est spécifiquement cette série que j’attendais, mais dans le sens où ça fait des années que j’attendais de voir une série comme ça à la télévision.
C'est en tout cas ce que je me suis dit en la regardant :
C’est mon humour, mêlé à une façon de le traiter que je trouve génial. Ça part sur un humour vulgaire, mais c’est fait subtilement, c’est bien fait, ça tombe pas dans la caricature, c’est une très bonne parodie des documentaires d’enquête qui prouve qu’il est facile d’en faire avec vraiment n’importe quoi, c’est bien traité, et ce jusqu’à la fin.

Si il est peu probable qu'il y ait une saison 2, il serait néanmoins intéressant de voir d'autres histoires décalées, voir la même, mais dans des exercices de style différents.
En attendant, voici la bande-annonce pour ceux qui ne l'ont pas vu, et pour ceux que ça intéresse, la série est disponible en intégralité sur Netflix.

 


30/09/2017
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Netflix arrive en France !

 

Ca y est ! 
15 ans après les Etats-Unis, le service Netflix arrive enfin en France.

Mais ce n'est pas la France qui est particulièrement en retard, puisqu'il aura fallu attendre 2010 pour que Netflix s'exporte pour la première fois dans un autre pays, restant pendant 10 ans exclusif aux Etats-Unis.
C'est donc en ce mois de Septembre 2014 que le service est désormais disponible en France, mais également en Belgique, Allemagne, Suisse, Autriche et Luxembourg.
C'est donc toute une partie de l'Europe qui est aujourd'hui devant son écran à se goinfrer de films et de séries. 

Mais avant d'aller plus loin, petit rappel ou explication sur ce qu'est Netflix :

Netflix est un service payant qui offre la possibilité de regarder en streaming bon nombre de films, séries et dessins animés.
Aujourd'hui en France, le service est disponible sur l'AppStore, PlayStore, sur votre ordinateur via www.netflix.com, ainsi que sur l'eShop de la Wii U, dans les app vidéos de la Xbox et le PlayStation Store. Vous devriez également le trouver sur vos TV/lecteurs connectés.

La deuxième question que vous vous poserez est "Combien ça coûte ?" ou "Pourquoi c'est intéressant ?"
Et c'est en fait une seule et même question qui est posée là puisque l'intérêt de Netflix, c'est bien son prix !

3 abonnements seront bientôt disponibles (une fois le mois d'essai gratuit actuellement disponible terminé) :

L'abonnement à 7€99 : Vous donne droit à des vidéos en SD et sur un seul écran.
L'abonnement à 8€99 : Vous donne droit à des vidéos en HD sur 2 écrans à la fois.
L'abonnement à 11€99 : Vous donne droit à des vidéos en HD sur 4 écran à la fois.

C'est donc plus ou moins 9€ qui vont être dépensé par beaucoup afin de regarder l'intégralité de certaines séries ou des films qui coûteraient bien plus cher sur d'autres plateformes.
Les abonnements sont annulables à tout moment.

Le dernier point, et le plus crucial, c'est ce que propose en réalité Netflix.
Et il faut bien dire que pour l'instant, il n'y a pas grand chose.

Le système se présente en 2 catégories : Netflix et Kids.
La première propose tout ce qui est film et séries, et la deuxième dessins animés pour enfants, que vous pourrez de toutes manières retrouver dans la première, avec des séries telles que Pokémon, la dernière saison d'Oggy et les Cafards, les Zinzins de l'espace, et même les Super Nanas. Vous pourrez ensuite trouver des dessins animés vraiment pour les tout petits, de quoi occuper vos enfants devant "Mon petit poney" sur la TV pendant que vous manquez à votre rôle parental en regardant "Orange is the New Black" sur votre ordi. Ou l'inverse.

Netflix propose donc un nombre de programmes suffisants pour ce premier mois, mais qui va vite s'essouffler s'ils n'en rajoutent pas d'ici là.

En effet, niveau séries, vous avez de quoi faire. Malheureusement, vous n'aurez presque pour aucune la dernière saison en date. A part pour Breaking Bad ou les 5 saisons sont disponibles, The Walking Dead ne propose elle que les 3 premières saisons, Homeland les 2 premières et il manque la saison 9 d'HIMYM.
J'espérais, de plus, pouvoir suivre les saisons actuellement diffusés en dehors de la France, comme le propose parfois Canal+ ou iTunes, qui ont dès le lendemain l'épisode en VOST.
Mais ce service n'est pas proposé, et moi qui voulait me faire la dernière saison de Doctor Who, actuellement diffusé en Grande Bretagne, il me faudra retourner sur Zone Téléchargement.

Netflix, en plus d'acheter les droits des séries pour les diffuser sur sa plateforme est également une chaîne à part entière, proposant des séries originales telles que House of Cards ou Orange is the New Black.
Si cette dernière est bien disponible sur la plateforme (avec les 2 saisons), il vous sera en revanche impossible de trouver House of Cards, dont les droits appartiennent en France à Canal+, ou Lilyhammer (idem).
Vous pourrez en revanche trouver Arrested Development ou Hemlock Grove.
Il est donc regrettable de ne pas pouvoir trouver toutes les séries d'origine Netflix sur la plateforme.

D'autres séries, dont Netflix n'a sûrement pas réussi à acheter les droits, sont carrément introuvables.
Ainsi, vous ne trouverez pas un seul épisode de 24 Heures Chrono, Banshee, Monk, Psych, Game of Trhones, Les Simpson, Futurama, South Park ou Adventure Time.
J'ai relevé ici les séries que je suis en ce moment dont je me suis empressé de voir ou non si elles étaient disponibles.
C'est donc bien dommage, et il en est de même pour les films.

Si vous voulez vous faire l'intégrale de Jim Carrey, et bien vous aurez seulement le droit à Fou d'Irène et Menteur Menteur.

Scorsese ? Les Affranchis.
Et si d'autres sont légèrement plus fournis (et je dis bien légèrement) tels que Nolan, ou vous pourrez trouver Inception ainsi que les 2 premiers Batman, vous pourrez faire une croix sur le dernier.

Bon, je ne vais pas faire une liste exhaustive de ce qui est disponible ou non, mais le fait est que malgré un choix de séries et de films assez conséquent dans un premier temps (vous trouverez l'intégrale de Prison Break, Sherlock ou Breaking Bad et bien d'autres films et documentaires), la plateforme souffre d'un manque tout aussi considérable d'autres programmes que l'on s'attendrait à y trouver.

Pour ce qui est des langues, pas de soucis, il me semble que tous les programmes sont proposés en VF et VOST, à part les dessins-animés, mais je doute q'un enfant de 3 ans veuille regarder George le petit curieux en VO.
Point pratique à noter également, si je commence un épisode sur ma Wii U et que je m'arrête, je pourrai reprendre au même point si je veux le poursuivre sur mon iPod.

Alors peut-être est-ce une question de gout, certains trouvant le contenu suffisant quand d'autres comme moi s'insurgeront de ne pas trouver leurs programmes favoris.
Et peut-être aussi est-ce juste une question de temps, l'ouverture s'étant déroulé aujourd'hui, et je l'espère, mais si ce n'est pas le cas, je ne ferai pas parti de ceux qui dépenseront 8€99 le mois prochain.

If I could find my favorites shows on Netflix I would be so happy


15/09/2014
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HIMYM

La série aura presque duré 10 ans. Ça faisait 5 ans que je la suivait, ayant commencé la série quand elle était rendu à sa 4ème saison. La 5ème fut la première saison que j'ai suivi en même temps que sa diffusion.
Les fans de la première heure eux, la suivent depuis 9 ans, mais ce n'est pas pour autant que j'en suis moins fan ou qu'elle m'a moins marqué. Au contraire, HIMYM fut, avec [Scrubs], sans doute une des séries qui m'a le plus marqué et le plus influencé.
Et, contrairement à d'autres, notamment durant les dernières saisons.

Les 4 premières sont des perles d'humour, chaque épisode égalant le précédent. La 5ème saison reposait un peu trop sur du déjà vu ou sur du copié d'autres séries, mais restait néanmoins très drôle.
La saison 6 est sans doute celle qui m'a le moins marqué. J'ai trouvé la 7 très drôle, et la 8, malgré un début très lourd, aura su redevenir potable au fil des épisodes.
Ainsi en vient-on à la saison 9, et avant de parler de la fin, faut-il que je m'exprime sur la saison en général, puisque je ne l'ai pas encore fait.
Mon dernier article portait sur la fin de la saison 8 qui m'avait déçu. Malheureusement, cet article risque de se finir de la même manière.

 

himym.png

 

Mais parlons de la saison 9 avant toute chose.


Toute la saison se passe en 24h, et pour cela, il aurait mieux valu la regarder d'un bloc plutôt que de suivre les épisodes chaque semaine. C'est ce que je me dis maintenant. Biensûr, il est désormais trop tard. Mais le fait est que si chaque épisode est plutôt réussi et même assez drôle pour le début de la saison, on a un peu du mal à rentrer dans l'histoire du mariage. On y est, mais on attend surtout le moment de la rencontre. Et plus les épisodes avancent, plus je me rendais compte que c'était vraiment la fin, et qu'on ne verrait plus notre gang dans l'appart, ou au bar, et que c'était une période résolue.
Ca fait mal de se dire ça, quand on a passé 5 ans à se rendre au McLaren tous les Mardi.
Mais, surprise, vers le milieu de la saison viennent alors quelques épisodes flashback, qui nous montrent des aventures inédites de Barney ou du gang, nous offrant alors quelques moments pour profiter un peu plus. Et puis après quelques épisodes, la fin de la série se rapprochant dangereusement, je commence à me dire qu'il serait temps de faire avancer l'histoire, car même si les épisodes sont bons, je me demande comment l'histoire va pouvoir finir à temps. 
Les scénaristes attendent donc l'avant dernier épisode pour conclure le mariage de Barney et Robin, avant de nous laisser un double épisode final.
Tout fini bien, Lily et Marshall heureux depuis longtemps, Robin et Barney, désormais stable, qui le deviennent, et Ted qui le sera très bientôt.
Un Happy Ending qu'on attend depuis le premier épisode, et qui ne peut se dérouler autrement.

Ce serait con de foutre en l'air ce qui a mis 9 ans à être construit en 30 minutes non ?
Challenge Accepted !

Pour ceux qui n'ont pas vu le dernier épisode, inutile de dire de ne pas lire ce qui suit !

Ted raconte à ses enfants comment il a finalement rencontré leur mère, à la gare de Farhampton, sous le parapluie jaune qui était le leur, et finit, les cheveux grisonnant, par la phrase qui aurait du conclure la série "And that, kids, is how i met your mother."

Ainsi aurait du se terminer la série, qui contre toute attente, nous réserve une surprise de taille.

Si elle n'a pas plu à tout le monde, elle aura au moins eu le mérite d'être courageuse, et malgré tout être crédible et cohérente face au reste de la série.

L'épisode commence, et déjà la fin approche car Ted doit partir. Les amis se disent alors aurevoir, resserant déjà notre petit coeur. Puis, au bout de 15 minutes, tout se casse la gueule. Quelques années après, Barney et Robin divorcent. On passe 6 mois à suivre leur mariage, à voir que cet amour qui semblait difficile se concrétise en fin de compte, et que Barney, contre toute attente, est de plus en plus fidèle et sincère, pour nous montrer qu'ils sont bien fait l'un pour l'autre.

Et PAF ! DIVORCE !

Bon, c'est Barney, et vu les personnalités du couple, ce n'est pas si étonnant que ça au final. Sauf quand on passe une saison à vous montrer toutes les preuves d'amour entre eux.
Donc bon, je continue l'épisode un peu gêné et un peu triste de voir ce mariage détruit après tout ce qui avait été mis en oeuvre pour le construire. Malheureusement, ça ne s'arrête pas là. Le temps passe, et les amis s'éloignent un peu, Ted est en couple, même si j'aurais bien aimé voir des passage de sa vie avec sa femme qui dure plus que 10 secondes. Barney redevient exactement comme avant. Comme pour le mariage, c'est toute l'évolution du personnage qui part en sucette, et retour à la case départ, genre il s'est rien passé.
On ne voit plus Robin, qui voyage partout, du à son travail. Le gang se réunit néanmoins une dernière fois pour le mariage de Ted.
Entre temps, Barney, dont on ne sait plus trop où situer le personnage a eu ce qui devait lui arriver un jour, à savoir un enfant. Etait-ce vraiment nécessaire ?

Ce passage va permettre à Barney de redevenir sage.  Mais pourquoi autant de changements ?
Si le mariage n'a pas marché, ne pouvaient-ils pas juste laisser Barney rester Barney ?

Si c'est pour le faire s'assagir à nouveau, il aurait été plus judicieux de le laisser dans l'état d'esprit du mariage, à savoir plus fidèle et sérieux qu'avant.
Le mariage n'a pas marché, mais ça ne l'empêchait pas de rester sincère ou honnête. Au lieu de ça il recommence les rôles du Playbook.
Je ne comprends vraiment pas pourquoi avoir fait régresser le personnage pour le changer à nouveau. C'est l'un ou l'autre, pas les deux.
Et puis c'est la dernière fois qu'on voit Barney, qui, comme tout dans l'épisode, est totalement expédié. L'un des personnages les plus cultes de la télévision n'a presque aucune fin, on l'oublie comme si il ne méritait pas la peine qu'on parle de lui.

Mais le point sensible de l'épisode, celui qui surprend et qui déçoit, c'est bien les dernières minutes. Si l'épisode aurait pu se finir avec la phrase de Ted citée plus haut, il n'en sera malheureusement pas le cas, puisqu'il évoque peu avant la maladie de la mère à laquelle il a du faire face.
On apprend ainsi qu'elle est morte 6 ans avant le récit, et ainsi vient la vraie raison de ce dernier :
Ted doit-il, ou pas, se remettre avec Robin ?

Je dois bien dire que je ne m'attendais pas à ça.
C'est, comme pour les cas précédent, détruire tout ce qui a été fait, pour revenir à la case départ.

Alors certes, si ça ne plait pas, ça reste néanmoins cohérent et même plus réaliste qu'une fin Happy End. Sauf que la fin Happy End, c'est ce que tout le monde attendait depuis 9 ans !
Si il y a bien quelqu'un qui trouve les Happy End cul-cul et qui aime les fins sombres, c'est bien moi. Mais How I Met Your Mother n'est pas ce genre de série, et c'est aussi pour ça que je la regarde. Justement parce que depuis le début, je sais comment ca va se finir, et que j'ai envie de voir, pour une fois, quelque chose ou tout fini bien.
Mais les scénaristes ont eu une autre idée, et c'est tout à leur honneur puisqu'ils l'avaient prévu depuis le début.

 

Mais à peine commence-t-on à s'attacher à la mère, qu'elle disparaît peu après.
Et aucune émotion, la dernière fois qu'on la voit c'est sur son lit d'hôpital ou elle va encore relativement bien. Aucune scène d'adieu, elle disparaît comme n'importe qu'elle fille avec qui Ted est sorti avant, sauf qu'avec celle-là, il a fait des enfants.
Du coup, il cherche l'autorisation de ses enfants pour refréquenter Robin. 

Cette raison là, est celle que je décrivais comme cohérente. Comme l'explique sa fille, pourquoi avoir autant insisté sur Robin et si peu parlé de leur mère pendant toute cette histoire. La raison paraît évidente une fois qu'on connait la fin.
Je ne suis pas contre la fin, mais juste contre la manière dont elle est faite.
Tout est expédié et bâclé, et ils auraient pris plus de temps pour présenter les derniers éléments de la vie de chacun, alors peut-être et même sans doute qu'elle aurait été plus belle et plus émouvante.
Au final, on se demande qui était vraiment pour Ted la femme de sa vie. Et la réponse semble plus être Robin que Tracy. C'est donc avec un sentiment de trahison, comme beaucoup de fan l'ont employé, qu'on finit l'épisode. 
Je reste très divisé sur la fin, car d'une part elle est logique, et bien amenée si on y pense, mais d'un autre côté, on fait face à un gros mensonge, et tout ce qu'on a attendu pendant 9 ans se casse la gueule, et pour me citer moi même dans mon précédent article sur HIMYM :

"On éteint la TV, et on se dit "Tout ça pour ça."

 


02/04/2014
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